vendredi 27 janvier 2012

Les prénoms les plus originaux des bébés de la région

Dans les Pyrénées-Atlantiques, le premier bébé de l'année 2011 s'appelle Timéo. En Gironde, il s'appelle Thimoté. En Dordogne, elle s'appelle Léonor. Dans les Landes, il s'appelle Henri. En Lot-et-Garonne, il s'appelle Kyle. En Charente-Maritime, elle s'appelle Emma. En Charente, elle s'appelle Marie-Louis.
A Agen, l'état civil a beau recenser un peu moins de naissances dans les maternités de l'hôpital et de la clinique (1930 contre 1965 en 2009), la liste des prénoms s'allonge avec 17 nouveautés pour cette année. Si Enzo, 1er prénom de l'année en Lot-et-Garonne en 2008, ne dément pas son succès encore cette année, voici pour la première fois Enza, côté filles. Dans le florilège des raretés, on trouve aussi, Jade-Cassidy et Lily-Rose, Ceridwen, Céleine, El (tout court), Israël, Tcharlie (sans faute de frappe), Zidane... Toujours à Agen, mention spéciale pour la lettre "k" avec Kenzy, Kimberley, Koran...
De leur côté, les parents luziens multiplient les Xan ou Xana (Jean ou Jeanne en français), et ont aussi un penchant pour les Louis, Louise, Louisa, Inès. Les prénoms basques tels que Xabi, Bixente, Aitor, Iker, Andoni sont indémodables.
Des parents luziens ont eu l'idée originale d'appeler leur enfant John Wayne, en basquisant la première partie du prénom, ce qui a donné : Xan Wayne.
Dans la version américaine on a, comme en Lot-et-Garonne, Lily Rose. On trouve surtout Scarlett Pénélope, un mélange détonnant... Mais le prénom préféré de la rédaction de Saint-Jean-de-Luz, c'est Lohitzune. Parce que la famille habite à Donibane Lohitzune (Saint-Jean-de-Luz en langue basque).

http://www.sudouest.fr/2011/01/03/les-prenoms-les-plus-originaux-des-bebes-de-la-region-280954-3.php

jeudi 12 janvier 2012

Un couple de Français a reçu l'autorisation de la justice de prénommer leur enfant "Daemon".

Des jeunes parents s'étaient révoltés après que les fonctionnaires de l'état civil de Cambrai avaient refusé d'inscrire leur nouveau-né sous le nom de "Daemon" qui signifie "Démon" en Latin. L'affaire avait été portée en justice le 15 décembre dernier par le procureur de Cambrai qui jugeait que ce prénom était "contraire à l'intérêt de l'enfant".

Et le verdict est tombé ce matin, selon La Voix du Nord. Celui-ci est favorable aux jeunes parents. En effet, le juge aux affaires familiales de Cambrai a entériné le choix de ce couple qui souhaitait absolument appeler leur fils "Daemon" en hommage au personnage de la série américaine "Vampire Diaries".

Pour Lionel et Blandine Défontaine, il s'agit là d'un gros soulagement. Les parents avaient, en effet, déjà fait graver le prénom farfelu sur tous les objets du bébé qui est aujourd'hui âgé de deux mois et demi.

jeudi 5 janvier 2012

Why Larry Page indexes web pages

When you meet Robert Cialdini -- author of the definitive Influence: The Psychology of Persuasion, and according to his biography "the most cited living social psychologist in the world today" -- you know you'll learn something.

What I had not expected was that it would be an idea called "nominative determinism". That, he explained, was the tendency for our names to influence our life decisions, as we subconsciously gravitate towards choices that remind us of ourselves.
To take one favourite Cialdini example: when Rolling Stone magazine identified "The 500 Greatest Songs of All Time" in December 2004, top of the chart was Bob Dylan's "Like A Rolling Stone" -- with, at number two, "(I Can't Get No) Satisfaction"... by the Rolling Stones. "And that's a coincidence?" Cialdini asked with a mischievous smile.

Nominative determinism was coined in a 1994 issue of New Scientist. The magazine cited a piece in The Psychologist which found that "authors gravitate to the area of research which fits their surname" -- a prime example being a paper on incontinence in the British Journal of Urology (vol 49, pp 173- 176) by... AJ Splatt and D Weedon.

Would Igor Judge have become Lord Chief Justice of England and Wales had he been differently named? Did his surname predispose Bernard Madoff to a career of fraud?

The science is persuasive. Brett Pelham and colleagues at the State University of New York found that people are disproportionately likely to live in places whose names resemble their own (so men named Louis will favour St Louis); choose careers whose labels resemble their names (so Dennis and Denise are overrepresented among dentists); and that your birthday can determine your home town (people born on February 2 are more likely to live in Twin Lakes, Wisconsin). Pelham calls such preferences "implicit egotism". Similarly, owners of hardware shops are 80 percent more likely to have names beginning with H as compared with R; roofers shared the reverse pattern. And Ernest Abel, of Wayne State University, found that people with the surname "Doctor" were more likely to be doctors than lawyers, and vice versa for the surname "Lawyer".

The moral? Be careful what you decide to name your children.

http://www.wired.co.uk/magazine/archive/2011/10/ideas-bank/david-rowan

mercredi 4 janvier 2012

Prénoms à la con en Belgique

Les Belges font preuve de plus en plus d’imagination au moment de choisir un prénom pour leur enfant. L’ennui, c’est que l’originalité, dans ce cas, n’est pas toujours bonne conseillère. Appeler son gosse Halloween ou Cédille, est-ce vraiment de l’amour?

Une enquête du Vif montre que 11.000 petits Belges portent des prénoms uniques. A force de chercher à se distinguer, on se retrouve avec des enfants qui ne rencontreront jamais un petit camarade qui porte le même prénom qu’eux.

Comment se fait-il que les prénoms les plus inattendus soient donnés aux enfants? La perte des traditions, l’individualisme des gens et l’assouplissement des règles en matière d’état-civil. Et puis, il y a aussi l’influence d’internet. Il est facile, par exemple, d’aller sur un site américain qui énumère les faire-part des naissances aux Etats-Unis.

En Belgique, au rang des prénoms rares, on a vu apparaître des Cadel (après la victoire de Cadel Evans au Tour de France) et des Amy (après la mort d’Amy Winehouse).

Et au rang des prénoms uniques (pour l’instant), on trouve un Akenaton, un Halloween, un Boghosse ou encore une Lacrima, une Cédille ou une Emeraude.

http://www.sudpresse.be/actualite/societe/2011-12-28/ils-donnent-a-leurs-enfants-des-prenoms-uniques-akenaton-halloween-boghosse-927868.shtml

mercredi 21 septembre 2011

Le juge accorde à Fatima et Mohammed le droit de changer de prénom

On connaissait le délit de sale gueule. Cette mère de famille redoutait, pour sa part, le délit de sale prénom. C'est la raison pour laquelle elle était prête, assure-t-elle, à remuer ciel et terre, afin que la justice reconnaisse à ses deux rejetons, le droit de changer de prénom.

"Ses deux enfants, un garçon puis une fille, âgés d'une dizaine d'années aujourd'hui, ont été déclarés à la nassance par leur père. Celui-ci a choisi des prénoms avec lesquels, déjà à l'époque, ma cliente n'était pas franchement d'accord. Elle ne souhaitait pas que ses enfants portent des prénoms à consonance maghrébine. Pour elle, c'était déjà une question d'intégration", explique son avocate maître Camille Perdiguero.

La raison ? Une réaction à sa propre histoire. "Ma cliente, Aïcha, a le sentiment d'être limitée à des fonctions de femme de ménage. Elle voulait autre chose pour ses enfants, nés en France comme elle. Et pour cette maman, cela passe aussi par leur prénom. C'est le reflet d'une personnalité, d'une culture, d'une histoire. Cette maman, dans un profond désir d'intégration voulait que ses enfants s'appellent autrement", ajoute l'avocate, qui a pris ce dossier à coeur.

"On ne peut pas dire aujourd'hui, que trouver du travail soit aussi facile, quand on s'appelle Mohammed, que si l'on se prénomme Alexandre. C'est la raison pour laquelle j'ai immédiatement accepté de la représenter devant la justice".

Récemment, une demande de changement de prénoms a donc été portée par Me Perdiguero, devant un juge aux affaires familiales, du tribunal de grande instance d'Aix. Et malgré le principe l'immutabilité de l'état civil, le juge a accepté d'entériner les changements requis.

"Mohammed s'appellera désormais Kévin, comme il le souhaitait, et la petite Fatima se prénomme Nadia". Nouvelles identités que les enfants ont pu utiliser dès l'annonce de la décision du juge aux affaires familiales. "Non seulement ma cliente craignait que ses petits soient enfermés dans un ghetto social et culturel qui ne dit pas son nom, mais en plus, leur histoire familiale fait que pour cette femme, c'était essentiel", ajoute l'avocate qui, avec pudeur, évoque le destin de cette jeune mère de famille dont le sol s'est un jour ouvert sous ses pieds.

"Le père de ses enfants, impliqué dans un dossier judiciaire, a été expulsé du territoire. Elle a dû faire face, elle s'est retrouvée brutalement seule dépositaire de l'autorité parentale, devant assumer l'éducation de deux enfants qui n'étaient pas très grands..." Pour Kévin et Nadia, qui arborent aujourd'hui leurs nouveaux prénoms, "surtout à l'école", c'est donc "une petite révolution, qu'ils attendaient vraiment", commente l'avocate.

http://www.laprovence.com/article/a-la-une/le-juge-accorde-a-fatima-et-mohammed-le-droit-de-changer-de-prenom

mercredi 7 septembre 2011

Dis-moi ton mois de naissance, je te dirais ton métier

Votre enfant sera-t-il maçon, professeur, artiste, footballeur? Une nouvelle étude montre que le mois de naissance d’un bébé a un impact sur le métier qu’il exercera à l’avenir.

La date de naissance semble influencer sensiblement le métier que la personne exercera, selon l’étude de l’office pour les statistiques nationales britanniques. Les chercheurs dévoilent également que le mois de naissance des bébés pourrait avoir un impact sur beaucoup d’autres choses, de l’intelligence à la durée de vie selon un article du Daily Mail daté du 5 septembre.

Les chercheurs ont analysé le mois de naissance de personnes exerçant 19 types de métiers différents, en se rapportant aux informations du dernier recensement, selon le Daily Mail. Ainsi, un enfant né en décembre aurait de grandes chance de devenir dentiste et quelqu’un né en janvier, agent de recouvrement. Naître en février augmenterait les chances de devenir un artiste, en mars, celles de devenir pilote d’avion. Si vous êtes nés en septembre, alors vous serez très probablement sportif professionnel ou physicien, mais sûrement pas maçon ou coiffeur, deux professions ayant la plus faible probabilité pour les bébés nés pendant ce mois-ci.

S'il est difficile d’expliquer ces tendances concernant les métiers exercés, les corrélations entre la date de naissance et les problèmes de santé ont en revanche une base scientifique.

De nombreuses études montrent que ces différences sont liées à l’exposition au soleil de la mère pendant la grossesse. Le soleil accélère la production de vitamine D, et son manque dans les premiers mois de la vie peut avoir des effets à long terme.

Russell Foster, un neuroscientifique de l’université d’Oxford déclare:

«Je ne donne pas raison à l’astrologie, cela n’a pas de sens, mais nous ne sommes pas imperméables à l’intervention des saisons.»

Sur le même schéma, un article du Monde paru en décembre 2010 établissait une corrélation entre le mois de naissance et le niveau scolaire. Il reprend les travaux de Julien Grenet, chercheur en économie au CNRS, selon qui les enfants nés en fin d’année gagnent 1,5% de fois moins d’argent pendant leur vie active que ceux nés au début. L’explication vient du différentiel de maturité des élèves de début et de fin d’année pourtant scolarisés dans les mêmes classes.

«Un écart de 11 mois fait perdre sept places dans une classe de CP de 30 élèves

Ses résultats publiés dans La Revue économique de mai 2010, montrent que cette différence d’âge –jusqu’à 11 mois– est aussi discriminante que la profession des parents (ouvriers ou cadres).

http://www.slate.fr/lien/43323/naissance-determine-metier